26.05.2009
LE NON INTELLIGENT DE LA SEMAINE: FREDERIC LEFEBVRE
FREDERIC LEFEBRE, porte parole pitbull à 3 balles de l'UMP vient de faire une proposition visant à faire travailler les personnes en congés maladie oui oui vous ne rêvez pas, les personnes en congés maladies pourraitent faire du télé travail ou tout autre chose.
Décidemment ce monsieur ne brille guère par son intellect.
Allez! ca se passe de commentaitres.
L.M.D.S.
07:10 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lefebvre, travail, conges maladie
05.04.2009
François Bayrou est un menteur, pour Claude Guéant
| Claude Guéant accuse François Bayrou de "mentir" aux Français : |
| Claude Guéant a accusé dimanche François Bayrou de "mentir" aux Français en réponse aux critiques du président du MoDem contre la politique "d'inégalités" de Nicolas Sarkozy. "Qu'il arrête de mentir", a lâché le secrétaire général de l'Elysée à propos du centriste lors du "Grand Rendez-vous" sur Europe-1. Claude Guéant a cité en exemple une phrase de François Bayrou affirmant que le bouclier fiscal étendu en 2007 par la majorité coûtait 16 milliards d'euros. Selon les chiffres communiqués le mois dernier par Bercy, le bouclier fiscal qui permet aux contribuables fortunés de ne pas reverser plus de 50% de leurs revenus à l'Etat a coûté 450 millions d'euros en 2008. "Il parle souvent de mépris. Est-ce que ce n'est pas le mépris des Français que de leur mentir?", a ajouté le secrétaire général de l'Elysée à propos de M. Bayrou. Dans un entretien publié samedi par "Le Monde", François Bayrou reproche à Nicolas Sarkozy de conduire "une politique d'inégalités". "Ce n'est pas un accident, c'est son choix initial: concentrer les avantages sur les privilégiés et multiplier les charges sur les classes moyennes. Contrairement à ce qui est dit, on a créé des impôts nouveaux, on a multiplié les charges, franchises médicales, financement du RSA, on les a fait peser sur les classes moyennes, à l'exclusion des plus riches", accuse le "troisième homme" de l'élection présidentielle de 2007. Lors de la même émission, Claude Guéant a aussi répondu aux propos de Ségolène Royal sur le retour de la France "sous l'ancien Régime". "Quand on entend des élus de droite expliquer benoîtement que le bouclier fiscal protège les pauvres, on se croirait sous l'Ancien régime", déclare dans le "Journal du dimanche" la finaliste de l'élection présidentielle de 2007. "Je ne vois pas en quoi", a répondu le bras droit de Nicolas Sarkozy, faisant valoir que la réforme de la Constitution adoptée en juillet 2008 rendait le régime "davantage" démocratique. Pour le reste, "le président a été élu avec un programme pour mettre en oeuvre ce programme", a martelé M. Guéant. Le bras droit de Nicolas Sarkozy a appelé à une unité nationale face à la crise, prenant l'exemple des Etats-Unis. "Dans une situation difficile, plutôt que de renier la portée des efforts faits par ceux qui sont en charge par la volonté des Français, il serait mieux d'essayer de faire en sorte que tout le monde se serre les coudes", a-t-il fait valoir. "La critique est libre, mais un peu plus de considération pour la réalité des efforts ce serait bien". AP |
14:38 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, guéant, sarkozy
17.03.2009
LA BRADERIE DU GAULLISME
S’il est un point où Nicolas Sarkozy aura marqué son mandat présidentiel, c’est celui d’avoir bradé, liquider l’héritage gaulliste en France.
Que cela passe par une certaine vision purement économique et pragmatique de rationalisation des dépenses de services publics nécessaires à notre pays, l’intégration de la France dans le commandement de l’OTAN, mais c’est aussi une certaine pratique de la fonction présidentielle où malheureusement la probité, la moralité, la retenue du Général font gravement défaut à notre Président vénéré, une certaine idée de la France,-quoiqu’ici nous pouvons largement discuter de cette idée- manque cruellement à notre pouvoir politique en place.
Que la logique pragmatique ait emporté l’adhésion du grand nombre n’est que la conséquence de la mort en surface des idéologies. Le pragmatisme de nos élites n’étant finalement qu’un mouvement de penser et de faire de la politique à la petite semaine, gestion managériale faiblarde qui masque souvent une absence d’intellect et de vision. Aussi bon que ce soit la gestion pragmatique d’un pays, la vision, la projection dans le futur appartient au domaine du rêve. Rêver l’avenir collectif, rêver l’avenir d’un pays, rêver l’avenir des citoyens, mais rêver en politique ne doit pas dispenser de faire preuve du sens des responsabilités, d’avoir une moralité d’acier pour ne pas succomber aux louanges et autres bouffonneries, ou pire que le rêve et le dessein d’un pays ne soient que le résultat des envies et des lubies d’un homme ou d’une poignée de ploutocrate de poche, espérant faire de leurs désirs personnels, une réalité pour tous, car c’est là qu’est le danger !
N’y voyez pas ici une accusation contre quiconque, quoique certains devraient s’y reconnaître et comme je dis souvent qui se sent morveux se mouche.
On voit ici la différence entre les grands chefs d’Etat et les petits chefs, qui ont eu un costume taillé trop grand pour eux alors qu’ils ne sont que de vulgaires caporaux de basse besogne.
Le gaullisme, et pourtant je suis sur certains points assez critiques, c’était un peu de tout çà, un mouvement d’idée, initié par un grand homme, une vision de la France, un rêve collectif, qui d’une certaine manière a construit la France d’après-guerre. Brader, liquider l’héritage du Gaullisme qui berce l’inconscient collectif et qui fait partie encore mais de moins en moins d’un patrimoine commun, amène son interrogation majeure : Le remplacer par quoi ? Car dans cette période trouble, l’absence de nouveau dessein commun est un danger et je pense que nos élites qui se sont définitivement abandonné à la stratégie du vide, ont laissé la porte ouverte à d’autres desseins plus mortifères.
17:59 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.02.2009
De la censure sur les blogs?
Dailymotion - Vive altercation à l'assemblée !, une vidéo de larnaut. frederic, lefebvre, lefevre, sarkozy, bast
Video
Envoyé par PS-CLOHARS-CARNOET sur wat.tv
Il y a quelques temps, je vous avais mis une vidéo montrant un échange très viril entre Frédéric Lefebvre et les députés P.S davant les caméras dans les couloirs de l'Assemblée Nationale.
J'ai eu la désagréable surprise que la vidéo avait été supprimée "Contenu rejeté", contraire au CGU. En tant que juriste j'ai cherché alors dans les conditions d'ulisation mais aussi dans la loi de 2007, et je n'ai rien trouvé ni dans la loi, ni dans les CGU qui puisse constitué une infraction car la vidéo ne semble pas du tout injurieuse, calmnieuse, diffamante, ou que ce soit d'autres.
Ainsi, je remets la vidéo en question, car je n'aime pas la censure, je me demande juste qui à a pu faire une réclamation concernant cette vidéo, frédéric Lefebvre lui-même? ou son staff?.... j'ai remarqué d'ailleurs que cette vidéo sur diffèrent blog avait été déclarée "contenu rejetée".... Censure?
L.M.D.S.
12:53 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : censure, lefebvre
Oui à la suppression de la taxe professionnelle
Je suis entièrement favorable à la suppression de la taxe professionnelle, impôt injuste et handicapant les entreprises. Je reviendrais plus tard sur les raisons du pourquoi!
Et je vous dis mes chers lecteurs n'écoutait pas les discours mensongers tenus par les hommes politiques étant contre cette mesure. J'essairai de vos démontrer pourquoi, car il y a en la matière beaucoup de contre-vérité qui sont dites et de mensonges.
Quant à C. Bourquin son histoire de collège n'est qu'une fois de plus de la poudre aux yeux.
Vivement que les conseils généraux disparaissent!
(Article en cours d'écriture)
12:13 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Election du ministre le plus nul du mois: Yves JEGO, DON SALUSTRE

J'en touvais pas mal qui était très très "tarte" dans ce gouvernement, mais là j'ai trouvé le Graal de la nullité politique en la personne de Y. Jégo, ministre de l'Outre-Mer qui ne comprend rien à l'Outre-mer.
Avec sa tête de vainqueur, Francis Weber aurait pu le prendre pour jouer dans le "Dîner de cons", ce monsieur n'a fait que proposer quelques mesurettes à nos compatriotes d'outre-mer dans leurs revendications légitimes contre la vie chère. Evidemment quand on est habitué à passer sa vie sous les "Or " de la République, que peut il comprendre de la vie chère ou de quoi que ce soit.
Preuve de son discrédit total, il a été récadré par le Premier Ministre F.Fillon, et même par Nicolas Sarkozy lui même qui a décléré je cite" qu'il fallait autre chose que des petites mesurettes".
Quittant la table des négociations sans prévenir qui que ce soit, la suffisance de ce Mr l'a poussé à déclarer après que les organisations manifestantes eurent exprimer leur suprise de ce départ: "« Je considère comme un honneur l'émoi suscité par mon départ» (Ouest France). cela me fait penser au tout début du chef d'oeuvre "la Folie des Grandeurs", où Don Salustre qui venait de prendre l'impôt aux pauvres paysans, ces derniers poursuivant le carosse de Don Salustre en criant leur mécontentement, il n'y eut que lui pour penser que c'était des acclamations!
Suffisant, nul, discrédité par le Premier Ministre et le Président, M.Jégo ferait mieux de démissionner et de laisser sa place à quelqu'un qui saura entendre et proposer avec humilité, bienveillance, bref qui sache négocier!
Jégo! Démission!
L.M.D.S.
12:01 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jégo, antille, outremer, consommation
20.01.2009
La Lettre d'Eva Joly au Président de la République concernant la suppression du juge d'instruction
Monsieur le président, par Eva Joly
Supprimer le juge d'instruction ne constitue pas une simple réforme de notre système pénal, mais porte atteinte au plus haut de nos principes, celui de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice à l'égard du pouvoir politique. Votre discours ne mentionne aucune garantie d'indépendance pour les enquêtes. Ce silence, dans un domaine qui constitutionnellement vous échoie, porte la marque du stratagème politique.
Supprimer le juge d'instruction ne constitue pas une simple réforme de notre système pénal, mais porte atteinte au plus haut de nos principes, celui de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice à l'égard du pouvoir politique. Votre discours ne mentionne aucune garantie d'indépendance pour les enquêtes. Ce silence, dans un domaine qui constitutionnellement vous échoie, porte la marque du stratagème politique.
Mais le verbe haut et toute la rhétorique du monde ne suffiront pas pour convaincre les Français qu'un parquet soumis aux instructions du ministre constitue une meilleure garantie pour le justiciable qu'un juge indépendant. Vous affirmez que notre pays est marqué par une tradition de "rivalité" entre le politique et le judiciaire. La rivalité n'est pas du côté des juges, elle est le fruit de la peur des politiques.
Vous pensez que la légitimité politique prime sur tous les pouvoirs. Or c'est précisément pour contenir le désir de toute-puissance qui s'empare naturellement des gouvernants que les Lumières ont forgé le concept de séparation des pouvoirs. John Locke l'a observé justement : "C'est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites." Il ne fait pas bon en France incarner une de ces limites. Plus d'un magistrat en France peut en témoigner.
Qui peut encore croire que le juge d'instruction est "l'homme le plus puissant de France" ? Certainement pas vous, Monsieur le président. L'homme le plus puissant de France, c'est vous. Vous avez le pouvoir de faire saisir un tribunal arbitral qui attribue 285 millions d'euros à un de vos soutiens. Vous avez le pouvoir de déguiser une grâce individuelle à un préfet dévoyé en grâce collective.
LE SPECTACLE DE L'IMPUNITÉ
A de rares exceptions, en matière financière, il n'y a plus que des enquêtes préliminaires, et des dossiers bouclés dorment dans les tiroirs. La liste des enquêtes non effectuées est impressionnante : les soupçons de corruption à l'encontre de Christian Poncelet, ex-président du Sénat ; les flux financiers allégués de Jacques Chirac au Japon ; les fortunes apparemment mal acquises des présidents africains placées en France ; le rôle supposé de la BNP Paribas dans les montages corrupteurs au Congo-Brazzaville et Congo-Kinshasa.
La justice aurait dû enquêter pour crever l'abcès. Elle ne l'a pas fait, laissant se répandre le poison du soupçon et le spectacle de l'impunité. Une justice dépendante, c'est une justice qui n'ouvre pas d'enquête lorsque les faits déplaisent au pouvoir. Rappelez-vous du massacre des Algériens à Paris le 17 octobre 1961. Il n'y eut jamais aucune enquête ! Aucune condamnation ! Parce que le parquet ne le jugea pas opportun.
Est-ce cette face-là de la justice qu'il faut faire ressortir au XXIe siècle ? Le juge d'instruction est le fruit de notre histoire. Il n'existe pas ou a disparu en dehors de nos frontières. Il peut évidemment être supprimé, mais à condition que sa disparition entraîne davantage de démocratie et non davantage d'arbitraire. Peu importe qui mène les enquêtes pourvu que les magistrats soient préservés des pressions ; pourvu que les investigations puissent être conduites, ne soient pas étouffées dans l'oeuf.
Vous voulez confier les enquêtes au parquet ? Cela se peut, mais il faut alors rendre le parquet indépendant de votre pouvoir, ce qui, vous en conviendrez, n'a guère été votre choix. Les contempteurs des juges d'instruction affirment qu'il est impossible d'instruire à charge et à décharge. Si le parquet enquête, il héritera du même dilemme. A moins que vous n'ayez l'intention d'accorder aux avocats un pouvoir d'enquête... Non seulement la justice sera aux ordres, mais elle deviendra inégalitaire, à l'image de la justice américaine.
En somme, vous aurez pris le pire des deux systèmes : l'arbitraire et l'inégalité. Face à un projet qui foule aux pieds l'idéal de 1789 d'égalité des citoyens devant la loi, face à une réforme qui risque de transformer notre pays en République oligarchique, à la solde de quelques-uns, j'appelle les Françaises et les Français épris de justice à la mobilisation contre votre projet.
Eva Joly, ancienne magistrate
03:18 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : instruction, juge, eva joly, réforme
18.01.2009
GUERRE D'ALGERIE:La France sanctionnée pour avoir condamné le "témoignage" d'Aussaresses
JE vous invite à lire l'article du "Le POint", concernant la condamnation par la CEDH de la France pour avoir condamné à tort le général Aussaresses, après la sortie de son lovre expliquant la torture en Algérie et les exactions menées par la France lors de la guerre d'indépendance.
Cest arrêt signe la fin de l'histoire officielle de la guerre d'Algérie et le déni des autorités françaises quant à ce qu'il s'est réellement passé.
Dire qu'il y en a encore qui glorifie, le régime d'apartheid que la France a mis en place en Algérie avant la décolonisation...
Une fois de plus c'est à la justice de trancher les problèmes de l'histoire dans ce pays. Ca fait réfléchir, non?
L.M.D.S.
Voici l'article du le Point, par Jérôme Cordelie, http://www.lepoint.fr/actualites-societe/la-france-sancti...
"Voici le retour d'un fantôme. Son nom : le général Paul Aussaresses. Dans un arrêt rendu le 15 janvier 2009, la Cour européenne des droits de l'homme condamne la France à son propos. Motif : le livre polémique publié en 2002 par Plon, Services spéciaux Algérie 1955-1957 , dans lequel l'ancien général évoque la torture et les exécutions sommaires. Les éditeurs avaient été condamnés à l'époque aux côtés de leur auteur pour délit d'apologie de crimes de guerre ou de complicité par le tribunal correctionnel de Paris, décision confirmée en appel et en cassation. C'est cette triple décision de la justice française que la Cour de Strasbourg vient de condamner, dans cet arrêt que le point.fr a en sa possession.
L'objectif du général Aussaresses a-t-il été de persuader le lecteur de la légitimité, de l'inévitabilité de la torture et des exécutions sommaires pratiquées durant la guerre d'Algérie, comme en a conclu la cour d'appel ? Non, souligne la justice européenne, qui voit "avant tout dans l'ouvrage litigieux le témoignage d'un ancien officier des services spéciaux missionné en Algérie, acteur central du conflit directement impliqué dans de telles pratiques dans l'exercice de ses fonctions. En publiant cet ouvrage, les requérants ont simplement livré ce témoignage au public", ce qui "s'inscrivait indubitablement dans un débat d'intérêt général d'une singulière importance pour la mémoire collective". Témoignage ou opinion ? "Selon la Cour, poursuit l'arrêt, le fait que l'auteur ne prenne pas de distance critique par rapport à ces pratiques atroces et que, au lieu d'exprimer des regrets, il indique avoir agi dans le cadre de la mission qui lui avait été confiée, accomplissant son devoir, est un élément à part entière de ce témoignage."
"L'histoire l'emporte sur l'hypocrisie" (Éditeur)
La cour d'appel de Paris estimait, en outre, que, sur la quatrième de couverture, les requérants auraient "glorifié" l'auteur. Là encore, la Cour européenne n'est pas d'accord. "La Cour, écrivent ses magistrats, ne perçoit toutefois pas en quoi le fait de qualifier la mission de ce dernier en Algérie de la plus douloureuse équivaut à une glorification de l'auteur ou des faits dont il témoigne. Quant au recours à l'expression légende vivante pour qualifier le général Aussaresses, elle n'y discerne pas davantage une volonté de glorification de celui-ci." Argument des magistrats : "Outre le fait qu'une telle expression peut recevoir plusieurs acceptions, y compris négatives, elle renvoie manifestement, en l'espèce, à la réputation que le général Aussaresses avait dans les cercles très fermés des services spéciaux au moment où il avait été envoyé en Algérie."
La publication de ce livre, en 2001, en France avait provoqué une vive polémique, à la "une" de l'actualité. "Au bout de sept ans, l'histoire l'emporte sur l'historiquement correct et l'hypocrisie, réagit vendredii au point.fr l'éditeur Xavier de Bartillat, pdg de Perrin. Ce document permet de décrypter toute une époque et ses dérives." "Je suis réhabilité, et c'est l'essentiel. J'avais été condamné de manière injuste", ajoute le général Aussaresses, contacté par le point.fr ( lire l'intégralité de ses propos ).
L'éditeur compte bientôt rééditer Services spéciaux Algérie 1955-1957 dans sa collection de poche (Tempus) avec une introduction d'un grand historien mettant le livre en perspective."
21:36 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : aussaresses, algérie, cedh
23.12.2008
Nicolas Sarkozy a gracié partiellement Jean Charles Marchiani..............Honteux!
L'ancien préfet du Var Jean-Charles Marchiani, actuellement emprisonné pour trafic d'influence, a bénéficié d'une grâce présidentielle partielle, a-t-on appris au parquet de Paris, confirmant une information de LCI, mardi 23 décembre. Accordée par le président Nicolas Sarkozy, cette faveur équivaut à 6 mois de remise de peine sur les trois ans de prison ferme auxquels il a été condamné. "M. Marchiani pourra demander une libération conditionnelle", a-t-on ajouté de même source.
Agé de 65 ans, Jean-Charles Marchiani, ancien homme de confiance de Charles Pasqua, est incarcéré à la prison de la Santé, à Paris, depuis le 26 mai. Outre la peine de trois ans de prison ferme prononcée pour deux dossiers où il a été déclaré coupable de "trafic d'influence par personne dépositaire de l'autorité publique", il est jugé depuis octobre dans le procès des ventes d'armes à l'Angola. Il encourt une nouvelle peine de prison ferme. Le jugement dans ce procès doit être rendu à l'automne 2009.
Personnage controversé, Jean-Charles Marchiani s'attribue les mérites des libérations d'otages français dans les années 80 au Liban et en 1995 en Bosnie et assure avoir toujours servi l'Etat.
"Le Monde"
PS/ Jean Charles Marchiani est un ami personnel de Sarkozy.
17:42 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16.12.2008
Bravo François Baroin, Il y en a encore à l'UMP qui n'ont pas peur!
FRANCOIS BAROIN:" Je m'abstiendrai sur la loi sur l'audiovisuelle"
Par Emmanuel Berretta, sur le site le Point, http://www.lepoint.fr/actualites-medias/francois-baroin-j...
François Baroin est l'un des rares membres de la majorité à avoir clairement pris position contre la nomination du président de France Télévisions par Nicolas Sarkozy. D'après le député UMP et maire de Troyes, c'est "un retour en arrière". Le chef de l'État, qui recevait les députés de la majorité mercredi 10 décembre, lui a répliqué : "C'est un procès d'intention que tu me fais." Dans un entretien accordé au point.fr, François Baroin persiste et signe.
lepoint.fr : Après votre prise position sur la loi audiovisuelle, vous vous êtes fait tancer par Nicolas Sarkozy ?
François Baroin : Non, il ne m'a pas tancé. On se connaît depuis longtemps, avec le Président. Quand il était le porte-parole d'Édouard Balladur, j'étais celui de Jacques Chirac. Donc on s'est accrochés plus d'une fois ! (sourire). Là, en l'occurrence, notre échange était respectueux et sa réponse a été courtoise. Mais vous savez, en m'opposant à la nomination du patron de France Télévisions, je pense rendre service au chef de l'État. Je suis le seul à lui parler franchement. De quoi ont peur mes petits camarades ? Qu'il ne soit pas content ? Au lieu de ça, la gauche monopolise le débat en se faisant passer pour les seuls défenseurs de la liberté de la presse. Des défenseurs de la liberté de la presse, il y en a à droite. Bien sûr, je réagis aussi en ancien journaliste.
lepoint.fr : Comment l'entrevue s'est-elle passée avec le président de la République ?
F. B. : En nous recevant à l'Élysée, il a évoqué, en s'adressant à moi, le fait que Patrick de Carolis avait été désigné par le CSA alors qu'il avait cosigné un livre d'entretien avec Bernadette Chirac. Il voulait démontrer qu'il n'avait pas été nommé par le CSA mais, en vérité, par Jacques Chirac. Mais je tiens à dire que si Jacques Chirac avait proposé de désigner lui-même le président de France Télévisions, je m'y serais opposé de la même façon.
lepoint.fr : Qu'avez-vous répondu à Nicolas Sarkozy ?
F. B. : Je lui ai dit qu'il n'allait pas au bout de sa logique. Soit le CSA est aux ordres, et alors, on n'a pas besoin de son avis qui sera de toute façon "conforme". Dans ce cas-là, il faut le supprimer, ce dont Nicolas Sarkozy est convenu. Ce qui gêne le chef de l'État, ce sont les autorités administratives indépendantes. Il voudrait mettre France Télévisions sur le même pied qu'EDF, la SNCF ou la RATP. Ce n'est pas la même chose. S'agissant d'EDF, c'est la sécurité nucléaire du pays qui est en question. Il est normal que l'État soit aux commandes. Concernant la RATP et la SNCF, là encore, c'est la sécurité de millions de voyageurs qui est engagée. Mais France Télévisions, c'est autre chose. C'est une entreprise de création et d'information. Le CSA est certes une institution imparfaite, mais elle est utile.
lepoint.fr : Peut-être fallait-il tout simplement réformer le CSA ?
F.B. : Bien sûr, on pouvait, par exemple, faire en sorte que les membres du CSA soient désignés par les commissions compétentes des assemblées, et que les auditions des futurs membres soient publiques et diffusées sur les chaînes parlementaires.
lepoint.fr : Voterez-vous le projet de loi audiovisuel finalement ?
F.B. : Je m'abstiendrai sur l'ensemble du texte. Je n'ai pas de problème particulier avec la suppression de la publicité. J'adhère à l'idée d'une entreprise unique pour France Télévisions. C'est vrai que ça finissait par ressembler à des poupées russes. Mais cette réforme ne me paraît pas opportune.
lepoint.fr : Pensez-vous que le financement de France Télévisions soit pérenne ?
F.B. : Nous sommes dans le cadre d'un budget annualisé. Donc, pour la première année, pas de problème, l'État garantit 450 millions d'euros. Maintenant, qu'en sera-t-il en 2010, 2011... ? J'ai cru comprendre que Gilles Carrez, le rapporteur général de la commission des finances, exprimait des réserves. Disons que je pense que Nicolas Sarkozy tiendra parole et versera les 450 millions d'euros promis pendant trois ans. Mais on sait ce qu'il en est des lois de programmation militaire quinquennales. Elles sont révisées au bout de deux ans. C'est comme le plan de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo, au bout d'un moment, on supprime des choses...
lepoint.fr : L'augmentation de la redevance n'était-elle pas la meilleure source de financement de France Télévisions ?
F.B. : Logiquement, c'est la meilleure. En pratique, vu la conjoncture, c'est injouable. On aurait dû reporter la réforme de l'audiovisuelle à des jours meilleurs, le temps de sortir de la crise.
18:36 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : baroin, ump, audiovisuel












