« 2009-02 | Page d'accueil
| 2009-04 »
31.03.2009
La guerre aux boutons est déclarée en Angleterre
Je dois avouer que l'Angleterre est un pays très intriguant surtout quand il s'agit de lutter contre la délinquance et tout ressemblement de jeunes. En effet, la dernière trouvaille de nos amis anglais prêterait à sourire si elle n'était pas réelle.
Des lumières roses pour faire ressortir les défauts de peau des adolescents, et notamment l'acné, utilisées généralement par les dermatologues, ont été implantées dans la ville de Mansfield pour dissuader les adolescents de traîner dans les rues.
Ces lumières, installées à divers endroits de la ville, auraient donc pour effet de mettre fin aux rassemblements en faisant honte aux adolescents par l’accentuation de leurs problèmes de peau.
Tony Gelsthorpe, membre de l’association des résidents de Layton Burroughs s’est prononcé sur le sujet : « Nous avons des problèmes avec des mineurs qui consomment de l’alcool, des trafics de drogue, des comportements antisociaux. J’étais particulièrement sceptique concernant ces lumières et l’effet qu’elles auraient mais le stratagème fonctionne. Nous devions avant tout penser à nos résidents ». Ces lumières ne font pourtant pas l’unanimité. L’un des porte-parole de l’agence nationale de la jeunesse a affirmé que cela ne faisait que déplacer le problème.
En effet, ca ne fait que déplacer le problème en évitant de chercher les causes d'un tel mal être des jeunes les poussant de plus en plus à des comportements mettant en danger autrui ou eux-même.
On arrête pas le progrès.... :o))
L.M.D.S.
15:22 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : angleteree, mansfield, jeune, adolescent, acné
17.03.2009
LA BRADERIE DU GAULLISME
S’il est un point où Nicolas Sarkozy aura marqué son mandat présidentiel, c’est celui d’avoir bradé, liquider l’héritage gaulliste en France.
Que cela passe par une certaine vision purement économique et pragmatique de rationalisation des dépenses de services publics nécessaires à notre pays, l’intégration de la France dans le commandement de l’OTAN, mais c’est aussi une certaine pratique de la fonction présidentielle où malheureusement la probité, la moralité, la retenue du Général font gravement défaut à notre Président vénéré, une certaine idée de la France,-quoiqu’ici nous pouvons largement discuter de cette idée- manque cruellement à notre pouvoir politique en place.
Que la logique pragmatique ait emporté l’adhésion du grand nombre n’est que la conséquence de la mort en surface des idéologies. Le pragmatisme de nos élites n’étant finalement qu’un mouvement de penser et de faire de la politique à la petite semaine, gestion managériale faiblarde qui masque souvent une absence d’intellect et de vision. Aussi bon que ce soit la gestion pragmatique d’un pays, la vision, la projection dans le futur appartient au domaine du rêve. Rêver l’avenir collectif, rêver l’avenir d’un pays, rêver l’avenir des citoyens, mais rêver en politique ne doit pas dispenser de faire preuve du sens des responsabilités, d’avoir une moralité d’acier pour ne pas succomber aux louanges et autres bouffonneries, ou pire que le rêve et le dessein d’un pays ne soient que le résultat des envies et des lubies d’un homme ou d’une poignée de ploutocrate de poche, espérant faire de leurs désirs personnels, une réalité pour tous, car c’est là qu’est le danger !
N’y voyez pas ici une accusation contre quiconque, quoique certains devraient s’y reconnaître et comme je dis souvent qui se sent morveux se mouche.
On voit ici la différence entre les grands chefs d’Etat et les petits chefs, qui ont eu un costume taillé trop grand pour eux alors qu’ils ne sont que de vulgaires caporaux de basse besogne.
Le gaullisme, et pourtant je suis sur certains points assez critiques, c’était un peu de tout çà, un mouvement d’idée, initié par un grand homme, une vision de la France, un rêve collectif, qui d’une certaine manière a construit la France d’après-guerre. Brader, liquider l’héritage du Gaullisme qui berce l’inconscient collectif et qui fait partie encore mais de moins en moins d’un patrimoine commun, amène son interrogation majeure : Le remplacer par quoi ? Car dans cette période trouble, l’absence de nouveau dessein commun est un danger et je pense que nos élites qui se sont définitivement abandonné à la stratégie du vide, ont laissé la porte ouverte à d’autres desseins plus mortifères.
17:59 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note












