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24.12.2008
Faithless, une chanson pour comprendre et pour ne pas oublier!
11:27 Publié dans VIDEO | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faithless
23.12.2008
Nicolas Sarkozy a gracié partiellement Jean Charles Marchiani..............Honteux!
L'ancien préfet du Var Jean-Charles Marchiani, actuellement emprisonné pour trafic d'influence, a bénéficié d'une grâce présidentielle partielle, a-t-on appris au parquet de Paris, confirmant une information de LCI, mardi 23 décembre. Accordée par le président Nicolas Sarkozy, cette faveur équivaut à 6 mois de remise de peine sur les trois ans de prison ferme auxquels il a été condamné. "M. Marchiani pourra demander une libération conditionnelle", a-t-on ajouté de même source.
Agé de 65 ans, Jean-Charles Marchiani, ancien homme de confiance de Charles Pasqua, est incarcéré à la prison de la Santé, à Paris, depuis le 26 mai. Outre la peine de trois ans de prison ferme prononcée pour deux dossiers où il a été déclaré coupable de "trafic d'influence par personne dépositaire de l'autorité publique", il est jugé depuis octobre dans le procès des ventes d'armes à l'Angola. Il encourt une nouvelle peine de prison ferme. Le jugement dans ce procès doit être rendu à l'automne 2009.
Personnage controversé, Jean-Charles Marchiani s'attribue les mérites des libérations d'otages français dans les années 80 au Liban et en 1995 en Bosnie et assure avoir toujours servi l'Etat.
"Le Monde"
PS/ Jean Charles Marchiani est un ami personnel de Sarkozy.
17:42 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.12.2008
JOYEUSES FETES A VOS TOUS :o))

10:12 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
19.12.2008
Voila ce que vante le Préfet Bousiges
Voilà la France, patrie des droits de l'Homme, qui selon le Préfet des P.O. a des centres de rentations superbes et qui pour Daniel Mach la fait tout pour "ces populations".
Regardez la en face votre chère République! C'est abjecte de voir ceci!
01:16 Publié dans VIDEO | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : centrederetention, mayotte, libération
17.12.2008
"LE CENTRE PEUT INCARNER L'AVENIR DU PAYS" J-C Lagarde
Jean-Christophe Lagarde : "Le centre peut incarner l'avenir du pays"
A l'occasion d'un déplacement à Toulouse, pour assister à la convention organisée par la fédération de Haute-Garonne samedi 13 décembre, Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Seine-Saint-Denis et Président exécutif du Nouveau Centre, a accordé des interviews à La Dépêche du Midi et à La Voix du Midi. Il y parle du rôle du centre. Il déclare notamment qu'être centriste "c’est refuser de juger a priori un problème selon qu’il soit posé par une personne de droite ou de gauche. Une bonne idée reste une bonne idée."
La Dépêche du Midi
Quelles sont les difficultés rencontrées par un jeune parti comme le Nouveau Centre ?
D’abord le financement : nous recevons en tout et pour tout un million d’euros de subventions, ce qui suffit à peine à payer le siège et ses permanents. Par ailleurs, et c’est l’objet des conventions qui se déroulent dans les départements il faut désigner des responsables pour poursuivre dans le Nouveau Centre l’aventure de l’UDF. Nous serons ainsi mieux identifiés.
A l’heure où les discours se radicalisent à droite comme à gauche, ça veut dire quoi, être centriste ?
C’est refuser de juger a priori un problème selon qu’il soit posé par une personne de droite ou de gauche. Une bonne idée reste une bonne idée. Nous avons par ailleurs la conviction que la France a besoin d’avancer dans la construction européenne dans un système fédéraliste. Si nous restons isolés, nous ne pèserons rien. Ca peut être un fédéralisme à la carte mais si la France et l’Allemagne veulent unir leurs systèmes sociaux, il faut le faire. La France a pris énormément de retard depuis 25 ans. On a besoin de transformer le pays et pour cela les efforts doivent être équitablement répartis. Nous pensons que ce n’est pas au plus petit d’aider le plus gros.
Où est-on le plus centriste ? Au Nouveau Centre ou au Modem ?
La question ne se pose pas dans ces termes. Le Modem a décidé de tourner le dos au centre droit pour courir derrière le PS. Nous souhaitons rester au centre droit et travailler avec l’UMP, même si cela n’est pas toujours facile. Tout en préservant notre indépendance, nous voulons participer avec l’UMP à la transformation du pays afin d’obtenir qu’elle soit le plus équitable possible.
La Voix du Midi
Le Centre pour avenir est-ce possible en France ? Et dans notre région ?
Si l’on considère les dernières élections présidentielles et législiatives, beaucoup de voix se sont portées sur des centristes. Par ailleurs, tous les maires du Nouveau Centre d’Ile-de-France ont été réélus au premier tour. Autrement dit, le Centre peut incarner l’avenir du pays. Ce dont ont besoin les français sont des politiques qui prennent position sujet par sujet et non suivant leur idéologie. Ce que nous faisons au Nouveau Centre. En ce qui concerne Midi-Pyrénées, la puissance absolue du parti socialiste tant à la tête de la région, du département que dans nombre de communes devraient faire se poser les questions suivantes aux habitants : est-ce-que cela va mieux pour eux dans leur quotidien ? Les collectivités locales doivent-elles être un outil politique ne servant qu’à contrer la politique gouvernementale ou, au contraire, un outil de développement local ? Il faut que tout cela change.
Que propose donc le centre ?
La France a besoin pour retrouver et maîtriser son avenir, d’une part, de travailler à une véritable intégration au sein de l’Europe et, d’autre part, de réaliser des réformes tant sur le plan de la recherche, du droit au travail, de l’éducation que du développement économique. Mais pour que ces transformations puissent avoir lieu,ces efforts doivent être répartis équitablement. Voilà, ce que nous défendons au Nouveau Centre pour l’avenir de notre pays.
Que va faire le Nouveau Centre lors des élections européennes ?
On veut présenter un projet fédéraliste pour construire une Europe politique. Pour ce faire, nous réalisons aujourd’hui un audit des régions pour répertorier nos forces et nos moyens financiers . Partout où, nous serons en mesure de présenter des listes, nous le ferons. Force est de constater cependant que la situation de nos forces inégale sur le territoire. Autre question que nous devons nous poser dans le cadre de ces échéances : l’UMP acceptera-t-elle sur ses listes des candidats fédéralistes ? Si tel est le cas, nous partirons avec elle dans certaines régions
20:16 Publié dans NOUVEAU CENTRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nc, lagarde, centre
En cette période de crise, un peu de joie!
18:23 Publié dans VIDEO | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rem
16.12.2008
Bravo François Baroin, Il y en a encore à l'UMP qui n'ont pas peur!
FRANCOIS BAROIN:" Je m'abstiendrai sur la loi sur l'audiovisuelle"
Par Emmanuel Berretta, sur le site le Point, http://www.lepoint.fr/actualites-medias/francois-baroin-j...
François Baroin est l'un des rares membres de la majorité à avoir clairement pris position contre la nomination du président de France Télévisions par Nicolas Sarkozy. D'après le député UMP et maire de Troyes, c'est "un retour en arrière". Le chef de l'État, qui recevait les députés de la majorité mercredi 10 décembre, lui a répliqué : "C'est un procès d'intention que tu me fais." Dans un entretien accordé au point.fr, François Baroin persiste et signe.
lepoint.fr : Après votre prise position sur la loi audiovisuelle, vous vous êtes fait tancer par Nicolas Sarkozy ?
François Baroin : Non, il ne m'a pas tancé. On se connaît depuis longtemps, avec le Président. Quand il était le porte-parole d'Édouard Balladur, j'étais celui de Jacques Chirac. Donc on s'est accrochés plus d'une fois ! (sourire). Là, en l'occurrence, notre échange était respectueux et sa réponse a été courtoise. Mais vous savez, en m'opposant à la nomination du patron de France Télévisions, je pense rendre service au chef de l'État. Je suis le seul à lui parler franchement. De quoi ont peur mes petits camarades ? Qu'il ne soit pas content ? Au lieu de ça, la gauche monopolise le débat en se faisant passer pour les seuls défenseurs de la liberté de la presse. Des défenseurs de la liberté de la presse, il y en a à droite. Bien sûr, je réagis aussi en ancien journaliste.
lepoint.fr : Comment l'entrevue s'est-elle passée avec le président de la République ?
F. B. : En nous recevant à l'Élysée, il a évoqué, en s'adressant à moi, le fait que Patrick de Carolis avait été désigné par le CSA alors qu'il avait cosigné un livre d'entretien avec Bernadette Chirac. Il voulait démontrer qu'il n'avait pas été nommé par le CSA mais, en vérité, par Jacques Chirac. Mais je tiens à dire que si Jacques Chirac avait proposé de désigner lui-même le président de France Télévisions, je m'y serais opposé de la même façon.
lepoint.fr : Qu'avez-vous répondu à Nicolas Sarkozy ?
F. B. : Je lui ai dit qu'il n'allait pas au bout de sa logique. Soit le CSA est aux ordres, et alors, on n'a pas besoin de son avis qui sera de toute façon "conforme". Dans ce cas-là, il faut le supprimer, ce dont Nicolas Sarkozy est convenu. Ce qui gêne le chef de l'État, ce sont les autorités administratives indépendantes. Il voudrait mettre France Télévisions sur le même pied qu'EDF, la SNCF ou la RATP. Ce n'est pas la même chose. S'agissant d'EDF, c'est la sécurité nucléaire du pays qui est en question. Il est normal que l'État soit aux commandes. Concernant la RATP et la SNCF, là encore, c'est la sécurité de millions de voyageurs qui est engagée. Mais France Télévisions, c'est autre chose. C'est une entreprise de création et d'information. Le CSA est certes une institution imparfaite, mais elle est utile.
lepoint.fr : Peut-être fallait-il tout simplement réformer le CSA ?
F.B. : Bien sûr, on pouvait, par exemple, faire en sorte que les membres du CSA soient désignés par les commissions compétentes des assemblées, et que les auditions des futurs membres soient publiques et diffusées sur les chaînes parlementaires.
lepoint.fr : Voterez-vous le projet de loi audiovisuel finalement ?
F.B. : Je m'abstiendrai sur l'ensemble du texte. Je n'ai pas de problème particulier avec la suppression de la publicité. J'adhère à l'idée d'une entreprise unique pour France Télévisions. C'est vrai que ça finissait par ressembler à des poupées russes. Mais cette réforme ne me paraît pas opportune.
lepoint.fr : Pensez-vous que le financement de France Télévisions soit pérenne ?
F.B. : Nous sommes dans le cadre d'un budget annualisé. Donc, pour la première année, pas de problème, l'État garantit 450 millions d'euros. Maintenant, qu'en sera-t-il en 2010, 2011... ? J'ai cru comprendre que Gilles Carrez, le rapporteur général de la commission des finances, exprimait des réserves. Disons que je pense que Nicolas Sarkozy tiendra parole et versera les 450 millions d'euros promis pendant trois ans. Mais on sait ce qu'il en est des lois de programmation militaire quinquennales. Elles sont révisées au bout de deux ans. C'est comme le plan de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo, au bout d'un moment, on supprime des choses...
lepoint.fr : L'augmentation de la redevance n'était-elle pas la meilleure source de financement de France Télévisions ?
F.B. : Logiquement, c'est la meilleure. En pratique, vu la conjoncture, c'est injouable. On aurait dû reporter la réforme de l'audiovisuelle à des jours meilleurs, le temps de sortir de la crise.
18:36 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : baroin, ump, audiovisuel
Une taxe sur Internet votée par les députés... en attendant les suivantes!
Et voilà, c'est fait, pour financer le projet de loi sur l'audiovisuel, l'Assemblée Nationale a adopté la taxation de 0,9% du chiffre d'affaires des opérateurs de télécommunication. En attendant, la réponse prochaine du Conseil Constitutionnel, les opérateurs ont déjà menacé de répercuter cette taxe, donc en la répurtant sur les consommateurs, à savoir chacun d'entre nous.
Je vous en laisse juge et vous renvois à mon précédent post sur ce sujet.
Je vous invite à lire l'anayse ci contre d'Arnaud Devillard, sur le site www.01net.com, le 16/12/2008.
"Cela n'a pas été sans mal, et ce n'est pas terminé, mais l'Assemblée nationale a fini par voter en première lecture l'article de la loi sur la réforme du service public de l'audiovisuel qui impose une taxe sur le chiffre d'affaires des fournisseurs d'accès à Internet.
Dans la nuit du 15 au 16 décembre 2008, 26 députés de la majorité UMP ont réussi à faire passer le fameux article 21 ponctionnant 0,9 % du chiffre d'affaires des opérateurs de télécommunication pour financer l'audiovisuel public lorsque ce dernier sera privé de publicité. Des élus socialistes, verts, communistes ont voté contre mais ils n'étaient que 19. Ceux du Nouveau Centre, d'habitude ralliés à la majorité, ne se sont pas prononcés.
Dans les secteurs des télécommunications et d'Internet, l'hostilité à cette mesure prévaut depuis qu'elle a été annoncée il y a un an. Les opérateurs ont clairement fait savoir que toute taxe aurait pour conséquence une augmentation du tarif des abonnements. C'est la position de Free comme de SFR. La Fédération française des télécommunications (FFT) le rappelait encore à la fin novembre, d'autant plus agacée par le sujet que les députés ont fini par « réduire de moitié la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes privées », soit une contribution passée de 3 % à 1,5 %.
Une taxe inconstitutionnelle ?
Cela dit, la plupart des acteurs attendent la fin du cycle parlementaire pour voir ce qu'il adviendra au final de cette taxe. Le projet de loi doit encore passer devant les sénateurs, puis revenir dans chacune des deux assemblées pour une nouvelle lecture. Avant, éventuellement, de passer devant le Conseil constitutionnel. « On ne s'est pas bagarré plus que cela car on pense depuis le début que cette taxe n'est pas constitutionnelle, explique-t-on à la FFT. On attend de voir et on compte sur les sénateurs. Mais il y a un paradoxe à vouloir développer Internet [via le plan Besson France Numérique 2012, NDLR] et le brider par cette taxe. »
C'est également l'avis du collectif de réflexion Renaissance numérique, qui regroupe des universitaires, des consultants, des sociétés comme Google, Cashstore.fr, Lagardère Interactive, Médiamétrie, MySpace, PriceMinister... « Le numérique est un secteur dynamique qui crée des emplois ; au lieu de les taxer, il faut favoriser les secteurs de demain, estime Christine Balagué, vice-présidente de Renaissance numérique. On est déjà très étonné qu'il n'y ait rien sur le développement par le numérique dans le plan de relance de l'économie [présenté par le Président de la République, NDLR]. »
Au-delà de cette taxe sur les FAI, d'autres mesures contestées par le secteur figurent dans la loi et s'apprêtent à être débattues en séance. Comme la taxe, encore une, visant les sites Web communautaires (Dailymotion, YouTube, MySpace, Kewego...), jugés en concurrence avec les services audiovisuels à la demande des chaînes. Elle est prévue par l'amendement 844, présenté par le député UMP Frédéric Lefebvre. Ce dernier envisage également de faire réguler ces sites par le Conseil supérieur de l'audiovisuel.
« Les trafiquants d'armes [...] et les proxénètes ont trouvé refuge sur le Net »
Ces dispositions ont fait l'objet de débats houleux en commission lundi soir. « Comme il [le CSA] le fait avec tous les diffuseurs, il faut qu'il ait les moyens de contraindre les entreprises d'acheter ou de participer au financement des contenus grâce auxquels elles créent de la valeur sur Internet. Cette participation financière [...] devrait être proportionnelle à la part de ces contenus dans la création de valeur ajoutée », a défendu Frédéric Lefebvre. Le même estimant aussi que « Les trafiquants d'armes, de médicaments ou d'objets volés et les proxénètes ont trouvé refuge sur Internet, et les psychopathes, les violeurs, les racistes et les voleurs y ont fait leur nid » ...
A priori , le contrôle par le CSA fera finalement l'objet d'un amendement à part débattu dans le cadre du projet de loi Création et Internet. La taxation de Dailymotion et consorts est plus nébuleuse. La ministre de la Culture s'est dite favorable à la création d'un groupe de travail avec les sites concernés pour « réfléchir au meilleur moyen de contribuer au financement de la création ».
Mais à la fin du mois de novembre, déjà, l'Association des services Internet communautaires (Dailymotion, Google, Microsoft, Kewego, MySpace, Wikimedia...) expliquait dans un communiqué que « taxer Internet irait à contre-courant de l'évolution des usages et de la rationalité économique ». Elle dénonçait une « vision rétrograde d'Internet [mettant] en péril le développement d'un modèle de gratuité pour l'utilisateur ». Le groupe de travail ne part pas forcément du bon pied."
18:30 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, député, audiovisuel, ump, ps
Le PR est-il mort?
En me baladant sur le net, je suis tombé sur le blog de Jean-Paul Alduy et sur celui du P.R, vous savez l’homme m’est sympathique malgré tout, parce que j’ai toujours une tendance naturelle à défendre ce qui peut être parfois indéfendable, j’ai donc vu des vidéos montrant des élus, députés du Nouveau Centre très en vogue avec un titre pompeur et falsifiant la réalité, « le centre vu par Jean Christophe Lagarde et Charles Amédée de Courson ».
Je comprends qu’après la débâcle du P.R.66 aux élections internes de l’UMP66, qu’après la chute vertigineuse de leur gourou Borloo, qu’avec un Président de la République néoconservateur et exhibitionniste, ils cherchent à brouiller les cartes et se faire une cure de jouvence politique en essayant de faire passer comme message à nos concitoyens que le P.R c’est le centre, et qu’à la limite le Nouveau Centre se serait la même chose. Essayer de surfer sur la vague d’un autre parti, en leur empruntant les idées et même leur réputation de quelqu’un d’autre ou d’un mouvement pour en tirer un profit personnel cela s’appelle du parasitisme, dont notre politique locale semble définitivement atteinte. Le P.R n’assume t-il plus son appartenance ? N’a-t-il plus rien à dire, plus aucune idée ? Le P.R. sera-t-il à ce point mal à l’aise pour lorgner sur tout ce qui bouge ? C’est quoi ce mélange des genres ?
Nous sommes vraiment désolés mais nous ne sommes pas experts au Nouveau Centre en macédoine politique. Ca suffit !
Nous nous assumons nos valeurs de parti centriste, et notamment de centre-droit, nous nous sommes clairs dans nos idées et dans notre volonté d’agir au service de nos concitoyens. Le Nouveau Centre n’est pas la parti de JPA, ni même une excroissance du P.R, qui eux par contre en sont bien une de l’UMP.
Vous comprendrez de suite que cela deviennent pour moi et mes amis centristes qui avons fait le choix en 2002 de ne pas fusionner avec l’UMP dans un parti unique, oui là ca devient irritant ! Parce que nous, nous avons fait le choix de rester à l’UDF, de rester fidèle à nos valeurs, ce qui n’est pas le cas de Jean Paul Alduy, ni même de ceux qui sont au P.R. qui ont choisis une autre voie. Il est amusant de voir que le P.R. n’hésite pas dans un opportunisme politique à se revendiquer de l’UMP quand celui-ci a le vent en poupe, et au contraire à s’en démarquer quand le vent se retourne, on appelle çà la stratégie de la girouette ! Ce que j’aime à l’UMP, c’est que eux au moins ils assument leur appartenance.
La question qu’il devrait se poser aujourd’hui c’est pourquoi désespèrent-ils de prendre toutes les formes pour pallier leurs vides. Pourquoi sont-ils arrivés à ce que l’habileté malsaine puisse être un supplétif au manque d’intelligence et de courage ? Que les autres partis, notamment le P.R. ou même J.P.A., essayent de s’arroger notre aura ou de notre réputation prouve au delà de l’opportunisme politique que cela constitue, qu’ils n’ont plus rien à dire ? Ni même plus aucune idée ?
Chacun est libre de manger à tous les râteliers si çà lui chante, mais à un moment donné la mascarade doit cesser. Il est urgent d’assumer ses propres appartenances et ses valeurs et si tel n’est pas le cas alors d’en tirer les conséquences. Mais quoi qu’il en soit aujourd’hui, le seul parti centriste dans la lignée et l’héritage de l’UDF c’est le Nouveau Centre.
Aucune « arme de distraction massive » ne pourra faire changer ce fait ! N’en déplaise à qui le voudra !
16:11 Publié dans POLITIQUE LOCALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pr, jpa, alduy
L'inflation officielle continue de baisser,-0,5% au mois de novembre... sauf pour les pigeons
Du fait de la baisse du prix des énergies, l'inflation en france a baissé de 0,5 % au mois de novembre, pour s'établir sur un an à 1,6% d'augmentation.
Si cette baisse est due à la baisse du prix du pétrole, il est curieux de voir que le prix du gaz lui ne baisse toujours pas alors que l'on n'a pas cessé de nous rabâcher que le prix du gaz était indexé sur celui du pétrole! On nous prendrait pour des cons?
il faudrait donc préciser au gouvernement de revoir sa position de ne pas baisser le prix du gaz avant avril, car comme chacun sait en avril le consommateur n'aura plus ou presque plus besoin de se chauffer!
Enfin constatons que la baisse de l'inflation intervient toujours en fin d'année, bizarrement à chaque fois que les entreprises négocient l'augmentation des salaires.
Pigeon ou pas?
13:12 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pétrole, inflation, gaz












