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16.11.2007

Le NC obtient la création de maisons du Droit et de la Justice supplémentaires

 

Le groupe Nouveau centre se félicite que le principe de son amendement visant à créer de nouvelles Maisons du droit et de la Justice ait été accueilli favorablement par la Garde des Sceaux. Cet amendement prévoyait d’allouer 5 millions supplémentaires au programme "Accès au droit". La Ministre a accepté de l’abonder à hauteur de 3 millions d’euros à cet effet.


Le Nouveau centre "salue le geste de la Garde des Sceaux Rachida Dati qui, dans un contexte difficile de réforme de la carte judiciaire, a démontré sa volonté de sauvegarder et de redéployer un service public de la Justice de proximité", a précisé Michel Hunault auteur de l’amendement.

Cet amendement a été déposé par Michel Hunault, député de Loire-Atlantique et les députés du Groupe Nouveau Centre  visant à transférer 5 millions d’Euros au programme "Accès au droit" du budget Justice du Projet de loi de Finances pour 2008, afin de créer de nouvelles Maisons de la Justice et du Droit qui auraient pour vocation d’assurer l’égal accès des justiciables au service public de la Justice et de regrouper un certain nombre de fonctions.

Cette somme permettra en outre d’élaborer de schémas régionaux d’accès au droit, en concertation avec les professionnels du Droit, les collectivités territoriales, sous l’autorité du Préfet de Région et du Premier Président de la Cour d’Appel.
En effet, la réforme de la carte judicaire avec l’annonce de la suppression de tribunaux de grande instance et d’instance, n’est pas sans susciter des inquiétudes quant à la pérennité d’un service public de la Justice de proximité.

13.11.2007

Mouvement étudiant contre la loi d'autonomie des universités

Un manque de crédibilité

 Après la loi portant autonomie des universités, à quand une loi en faveur de l’autonomie des syndicats étudiants ?
Les Jeunes Centristes, mouvement des jeunes du Nouveau Centre, par la voix de son président Damien Abad, dénoncent le mouvement étudiant de contestation, tant sur le fond que sur la forme.
En effet, contrairement à un certain nombre de revendications exprimées lors de la réforme du CPE, cette vague de protestations manque de crédibilité.


Sur le fond, nous nous étonnons du mouvement soudain de contestation qui s’empare de certains syndicats étudiants.  
Nous constatons un changement radical dans les discours de nombreux syndicats étudiants par rapport à ceux tenus en juillet dernier (lorsqu’ a été votée la réforme sur l’autonomie des universités) et déplorons le travail de désinformation de l’UNEF, de la Confédération étudiante et des groupuscules d’extrême gauche à destination d’étudiants qui ne connaissent pas la teneur réelle de cette réforme. L’amalgame volontaire et caricatural de notions, ("privatisation de l’université", "frais d’inscription à 3 000 €", etc.) fait ainsi office de repoussoir et fournit un prétexte au blocage des Universités.

Les Jeunes Centristes souhaitent donc rappeler quelques vérités :

  • La loi s’inscrit dans un contexte d’augmentation des moyens en faveur des universités :
    -  les crédits en faveur du logement étudiant augmentent de plus de 50% dans le budget 2008 (11 M€ contre 5,3 initialement) ;
    - le budget des universités augmentera de 50 % entre 2007 et 2012 (+ 1 Mds € en 2008) ; 
    -  des moyens supplémentaires sont alloués aux étudiants : + 100 M€ pour la réforme des bourses, création de 30 000 bourses de mérite.
  •  Loin d’une "privatisation", la loi consacre le rôle de l’Etat comme partenaire  et garant de l’université :
    - les frais d’inscription sont fixés par l’Etat ;
    - il n’y a pas de sélection à l’entrée de l’université puisque la loi consacre le libre accès en licence pour les titulaires du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent ;
    - la loi consacre le caractère national des diplômes. 

De surcroît, les Jeunes Centristes constatent que ce volte-face des syndicats d’étudiants est étrangement synchronisé avec l’appel des syndicats de cheminots à la paralysie des transports en commun.
Le blocage des gares par les étudiants est la preuve de l’opportunisme de cette pseudo-alliance de circonstances.

Encore une fois, ce sont des jeunes qui sont instrumentalisés, récupérés et qui, au final, défendent des intérêts catégoriels injustes dont ils seront les premiers à payer le prix fort : dans la situation budgétaire actuelle, ces avantages spéciaux anachroniques ne peuvent en effet être préservés que par l’aggravation d’un endettement dont la charge reposera in fine sur les jeunes générations actuelles.

Les Jeunes Centristes s’inscrivent contre la forme de cette mobilisation.

Les Jeunes Centristes dénoncent ouvertement la prise en otage des étudiants à l’approche des examens partiels (en particulier celle des étudiants boursiers contraints dont les bourses sont conditionnées notamment par le suivi des travaux dirigés), le noyautage et les conditions antidémocratiques des Assemblées générales : refus de prévenir à l’avance de la tenue des AG, invitation massive de jeunes extérieurs à l’université, refus du vote à bulletin secret, refus de laisser la presse suivre les AG, traitement infligé aux adversaires du blocage, prolongement artificiel des AG – parfois plus de 6 heures - de sorte que les étudiants souhaitant se rendre en cours ne puissent prendre part au vote, etc.

Cette instrumentalisation régulière des étudiants décrédibilise la jeunesse, notamment au regard de nos amis européens. Elle ne parvient à ne proposer rien d’autre qu’une jeunesse de blocage, sans force de proposition.

Ainsi, contrairement à un certain nombre de revendications exprimées lors de la réforme du CPE, les Jeunes Centristes estiment que ces mouvements de contestation, orchestrés par certains syndicats étudiants, ne sont justifiés ni sur le fond ni sur la forme et reposent sur des seules fins idéologiques.

Aussi, les Jeunes Centristes, par la voix de leur président Damien Abad, demandent la création d’une Commission d’enquête parlementaire sur la réalité des processus démocratiques au sein des AG étudiantes.

Dans l’immédiat, les Jeunes Centristes :
- invitent tous les étudiants à se rendre aux AG afin de permettre l’expression de la large majorité silencieuse ;
- demandent à chacun des responsables de mouvements jeunes politiques ou associatifs opposés à de tels blocages, de prendre leurs responsabilités et d’indiquer clairement leur opposition à de telles pratiques ;
- invitent les partisans du déblocage des Universités à se joindre aux manifestations en faveur du suivi des enseignements ;
-  demandent la généralisation du vote à bulletin secret sur les campus, la publicité des débats et la prévisibilité des assemblées générales.

Damien ABAD, Président des JEUNES CENTRISTES

05.11.2007

Regard critique sur notre territoire!

Au gré de mes ballades nocturnes et diurnes aussi sur le net où je me plais à visiter certains sites, je constate, l'évident mal aise, l'évident ras le bol dont la plupart des "pyrennéesorientaliens" sont plongés...

Jamais je pense depuis que je m'intéresse à la politique locale, je n'aurai vu autant de passion, de haine aussi transparaitre de tous les propos.

il est vrai que le constat de notre département en général peut laisser fortement dubitatif! Une récente enquête de l'INSEE montre à quel point notre département est un des plus pauvre de France. Ce constat là, chacun peut le sentir au quotidien, dans sa propre vie ( à moins que vous fassiez parti de ces quelques personnes ayant réussi le parcours de la réussite et de l'opulence), et dans la vie d'autrui.

Il serait facile d'accuser Christian Bourquin de tous les maux, qui en tant que Président du Conseil Général n'aurait pas fais son travail, malheureusement je ne peux me résoudre à faire porter le chapeau à un seul homme, ce serait tomber dans la facilité et la convenance, pour au final éviter de chercher les vrais sources de problèmes.

Il serait aussi facile de dire que c la faute de la droite, de l'ump, de JPA, mais pourtant aussi on ne peut faire porter le malheur collectif à un seul homme.

 Notre situation nous nous la devons qu'à nous, c'est une faute collective de l'ensemble des habitants de ce département car peut être nous n'avons pas pris conscience de l'enjeu de notre avenir!

aujourd'hui quoi que l'on puisse dire la situation économique du département n'est pas excellente! Notre économie est pleine mutation, longtemps elle fut alimentée par le secteur primaire (agriculture), ensuite elle est passé il y a pas si longtemps que çà dans le secteur secondaire ( celui de l'industrie) mais derrière la volonté politique d'accompagner ce mouvement n'a en aucun cas été à la hauteur, s'en est suivis un secteur tertiaire celui des services qui a explosé sous l'avènement du tourisme de masse, tourisme qui au final ne rapporte de l'argent qu'aux porteurs d'offre dans le secteur. 

ET nous avons au final loupé l'avènement du secteur quaternaire (celui des technologies de pointes) c'est ce secteur là aujourd'hui qui ramène de la richesse et de la valeur ajoutée à des territoires, mais le peu d'aide voire l'absence d'aide à l'université de Perpignan pour permettre le développement de filière viables, susceptibles d'apporter une main d'œuvre locale hautement qualifiée à des entreprises de ces secteurs, nous fait prendre une dizaine d'année de retard.  Au delà d'une économie sinistrée car excusez-moi de vous le dire, tout le monde n'a pas vocation à travailler dans l'hôtellerie par exemple, c'est aussi tout un problème de transport, comment une entreprise renommée peut prétendre s'installer sur un territoire où les axes de communications extramuros et intramuros sont dans certains endroits une honte ( en effet comment peut-on assurer une économie viable et performante quand le déplacement des personnes et des marchandises est moins bon qu'ailleurs?).

Une étude américaine a montré que le développement et l'essor économique d'un territoire passe par une politique performante en matière d'axe de communication.

Manque d'industrie de pointe à forte valeur ajoutée, problèmes de qualifications des personnes, absence de politique cohérente en matière de transport, faiblesse de notre aménagement du territoire, université avec des installations vétustes,... autant de mots et de maux, de qualificatifs qui nous viennent à la bouche quand on parle de notre département, de notre ville, de nos villages, quand on parle de nous!

Cette faute là, n'est pas celle d'un homme, n'est pas celle d'une femme ou que sais-je c'est une faute collective. Nous nous sommes égosillés quand on aurait du se taire et nous nous sommes tus quand on aurait du parler, discuter, débattre, crier à bon escient.

cette faute elle est en chacun de nous!

Je garde espoir qu'il ne soit pas encore trop tard, je garde espoir que des hommes et des femmes de tout bord prennent à bras le corps tous ses problèmes et surtout que la Volonté politique soit là, sinon à quoi bon?

 

03.11.2007

Pourquoi rejoindre les Jeunes Centristes ?




- vous ne serez pas de simples militants mais des acteurs à part entière de notre mouvement. Ainsi, vous serez un citoyen engagé, disposant d’un véritable espace de dialogue et d’expression permettant d’appréhender les grands enjeux de notre monde,

- vous pourrez avoir un contact direct avec nos députés et élus locaux,

- vous pourrez rencontrer des jeunes entrepreneurs, créateurs et professionnels de toute sorte,

- vous pourrez participer à la vie politique locale de manière originale et moderne,

- vous serez informés de l’actualité parlementaire en temps réel,

- vous pourrez peser de tout votre poids au sein du débat public, notamment en faisant des propositions d’amendements ou en participant à nos pôles thématiques (Europe, Economie, Banlieues, Jeunes Actifs, Jeunes et société, Art et culture, Sports,…). Ainsi, vous pourrez faire passez une idée ou proposition qui vous tient particulièrement à cœur,

- vous serez un ardent défenseur de l’idéal européen et vous pourrez nouer des contacts avec des jeunes venant des autres pays européens,

- vous incarnerez le courant social-libéral désireux de conjuguer croissance économique, solidarité et excellence environnementale,

- vous serez des ardents opposants à la dette publique qui hypothèque notre avenir,

- vous serez au sein d’une structure souple, réactive qui n’est pas obnubilée par des problématiques internes.

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